Erwan Larher: Pourquoi les hommes fuient

Erwan Larher

Bien sûr, les milliers d’heures à écrire, trouver la voix, les voix, construire, effacer, reprendre, chercher le rythme, la respiration.
Bien sûr les doutes, les relectures, les doutes, les corrections, le désespoir, et puis l’attente, interminable.
Bien sûr il y aura des critiques acerbes, des enthousiasmes, d’éloquents silences, des avis mitigés, des moues, des sourires, des lecteurs qui n’aiment pas la fin, d’autres contents de retrouver Billie, de jolis messages et de belles rencontres.
Bien sûr, mais je vous jure que ce moment où tu tiens entre tes mains l’objet (surtout celui-ci, tellement beau), ces 355 pages, bah t’es ému, que ce soit le septième roman n’affadit en rien la puissance de l’émotion – et, ne nous en cachons pas, le sentiment de fierté.
Rendez-vous le 22 août.
(Pour les SP, voir avec Quidam Editeur et pour les salons et rencontres en librairies, c’est la sémillante Julie .)